Le programme? On avisera sur place. Outre la réservation des billets d’avion, nous misons sur nos talents d'improvisation… Le sac sur le dos, la tente sur le sac et c’est parti !
Reykjavik : 1er jour, ça commence bien, quand nous arrivons enfin au camping (après quelques heures de trajet) il est 3h du mat’ et… il pleut… Ici commence l’optimisation du montage de tente par temps de pluie. L'église de Reykjavik avec la statue de Leimur Ericsson en 1er plan
Le lendemain matin, visite de Reykjavik. Innocemment, je m’attendais à visiter une capitale au vrai sens du terme ; je n’avais pas pensé qu’il y avait un peu moins de 300 000 Islandais sur l’île… En moins d’1h (et encore, en s’arrêtant pour manger), nous avions fait le tour du centre ville. Direction l’aéroport pour nous envoler jusqu’à Akureyri. La vue de l’avion n’est pas mal du tout : de nombreux fjords creusés par l’érosion. Arrivé à Akureyri, il fait beau (enfin, il ne pleut pas) et il fait quand même un peu plus chaud que dans la capitale islandaise. La ville, sympathique, est située au fond d’un fjord.
Akureyri à Myvatn : Le moyen le plus pratique pour se déplacer en Islande lorsque l’on ne veut pas louer de 4*4, c’est le bus. Les lignes, spécialement aménagées pour les touristes, permettent de s’arrêter dans les endroits les plus touristiques. Nous avons donc rejoint Myvatn en faisant un petit détour en passant par Husavik (spot où l’on peut apercevoir des baleines) et le parc national de Jökulsárgljúfur. Le parc est désertique voire lunaire : du sable à perte de vue (on se rendra compte par la suite qu’il y a beaucoup de sables en Islande) avec quelques canyons par-ci par là.
La région de Myvatn : nous campons à Reykjalid, petite bourgade sur le bord du lac Myvatn. Montage express de la tente car sous la pluie… Le cratère du volcan Hverfjall
Ici, on peut apercevoir des volcans à perte de vue (on se croirait un peu en Auvergne avec les fumerolles en plus !). Sur 2 ½ jours passés dans la région, 1 jour de grand beau temps puis de la pluie le reste du temps. Nous avons loué des vélos pendant 2 jours, bon moyen de se déplacer dans la région.
Le volcan Hverfjall avec le site de Dimmuborgir (grande coulée de lave). Dans ce site, nous nous rendons compte que ici, quand un chemin est interdit au vélo, c’est qu’il y a une bonne raison (chemin pas du tout roulant par exemple…)
Bains naturels de Myvatn : un bassin en plein air d’eau turquoise à 40°C. Il fait 3°C hors de l’eau, nous sommes entourés de volcans, c’est génial !
2er jour,il fait grand beau,nous décidons d'en profiter à maximum; la journée sera bien remplie...Namafjall : des solfatares, des marmites de boue bouillonnantes...


La région de Krafla avec son cratère Viti et le Leirhnjúkshraun (immense coulée de lave encore fumante par endroit)


On est monté sur le petit sommet au-dessus du cratère Viti: vue superbe! Et en plus, il n'y avait personne, les autres touristes se contentent du tour du cratère.

En chemin, nous faisant quelques arrêts : Godafoss (photo à gauche), Aldeyjarfoss (photo ci-dessous)….
Encore un montage de tente sous la pluie (ça va, on commence à bien gérer). Puis au surprise, un « hot pot » (piscine naturelle avec eau chaude) ! Nous y resterons plus d’1h…

Boris devant le premier refuge; on poursuivra la marche jusqu'au suivant à Alfatavatn car monter la tente à 1000m d'altitude avec un vent de folie ne nous faisait pas vraiment envie...

Boris, dans la traversée d'un gué. Il y en aura eu quelques-uns pendant la rando, l'eau était toujours aussi froide (#3°C)


Dans la montée du pas entre Thorsmork et Skogar. On se retrouve entre 2 glaciers, pas mal comme coin...
Skaftafell : petite bourgade (en fait, il n’y a qu’un camping) au pied du plus grand glacier d’Islande (grand comme la Corse), le Vatnajokull. Au programme du 1er jour : petite rando de 7h pour monter sur le Kristinartindar, un petit sommet entre 2 langues du glacier. 2h30 pour monter, 4h30 pour descendre, cherchez l’erreur (un bon gros détour en fait).

Le 2e jour, le temps est moins au beau fixe, nous décidons de prendre un bus pour aller à Jokulsarlon (un petit coin de paradis dixit un célèbre guide touristique français). Le glacier se jette dans un lac qui se déverse ensuite dans la mer: icebergs garantis.Effectivement, le lieu est plutôt chouette ; le beau temps en plus et cela doit être exceptionnel ! Nous avons pu voir les icebergs mais pas le glacier (merci le brouillard).
Retour sur Reykjavik : Avant dernier jour du voyage, il nous faut rentrer sur Reykjavik. Encore quelques heures de bus en perspectives… En chemin, nous nous arrêtons à Kirkjubaejarklaustur, Vik, Skogar, Seljandfoss (encore une cascade, on peut même passer derrière celle-ci), Hella, Selfoss… Vik





















Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire